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com'Uniti - Le putaclic, c’est mal !

Mal mais pas interdit. Pourtant, les géants du web, soumis à la pression et à la vindicte populaire, ont décidé de pourchasser les putaclics. De leur mener la vie dure et de les éradiquer de leur espace virtuel. Pourquoi donc ? Qui sont ces putaclics qui ont fini par agacer Facebook, Google et consorts ?

« Un requin attaque un bateau-mouche ! Les Parisiens sont terrifiés ! »

Humbeuh… dirait-on de par chez nous. Et de rester perplexe à la vue du pop-up jaillissant entre deux parties de Candy Crush. Dire qu’il y a des gens suffisamment naïfs pour cliquer dessus… Naan ! Je l’crois pas… Vous alliez le faire !?

Stooop !

Vous risqueriez de vous autodétruire, et avec vous, votre réputation de personne sensée ! Quid de votre smartphone qui pourrait bien « décéder » sous l’avalanche consécutive de spams et de pages intrusives. Ou pire, se désintégrer après une attaque de virus rencontrés au détour d’un lien malveillant.

Le marché du putaclic

OK, nous exagérons peut-être un brin. Mais sachez-le, ces titres racoleurs ont pour but d’amener votre main là où les publicitaires peu scrupuleux qui les programment veulent l’amener : à votre portefeuille ! Car oui, on peut gagner de l’argent en vous incitant à cliquer sur un mot, une phrase, une image ou une vidéo. On appelle cela la technique du coût par clic (CPC).

Tu me « cliques », je vis…et je gagne des sous !

Car qui dit clic, dit trafic. Qui dit trafic dit visibilité et… publicité ! Eh oui ! Elle est là l’idée : générer du flux, obtenir un max de nouveaux visiteurs, acquérir une clientèle. Bref, être vu et « acheté » ! Et ce n’est pas tout : un trafic, ça se vend ! Aussi bêtement qu’une âme que l’on vendrait au diable… 


  • Auteurcom'Uniti